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À PROPOS DU CADEAU

Lord Stanley’s

Le cadeau au Canada

L'HOMME DERRIÈRE LE DON

Le 18 mars 1892, le Club de hockey d’Ottawa célébrait sa victoire à Russell House, un hôtel situé à l’emplacement de ce qui est aujourd’hui la place de la Confédération. C’est à cette occasion que Lord Stanley de Preston, le sixième gouverneur général du Canada, prend cet engagement envers le sport et le pays qu’il avait appris à aimer.

Le cadeau de Lord Stanley est tout de suite reconnu comme l’emblème ultime du hockey et devient rapidement un symbole d’excellence pour les sports d’équipe.

En 2017, 125 ans plus tard, les Canadiennes et les Canadiens érigent un monument à quelques pas de l’endroit où Lord Stanley a pris cet engagement historique. Le monument rend hommage à son cadeau original et à l’expression suprême d’excellence sportive qu’est devenue la coupe Stanley pour les amateurs de hockey du monde entier.

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L'HOMME AVANT DU CADEAU

Le Monument du cadeau de Lord Stanley est situé au coin des rues Sparks et Elgin à Ottawa, Ontario, Canada – à quelques pas seulement de l’endroit où Lord Stanley a pris son célèbre engagement un soir d’hiver de 1892.

Une des caractéristiques principales du monument réside dans l’installation de 36 disques sur lesquels sont inscrits les noms des équipes qui ont remporté la coupe Stanley. Seize rondelles polies identifient les gagnants de la période allant de 1893 à 1926, lorsque la coupe Stanley était considérée comme une coupe de défi. Les vingt autres rondelles au fini miroir présentent les gagnants de la période allant de 1927 à 2017, période durant laquelle la coupe Stanley a été octroyée à l’équipe championne des séries éliminatoires de la Ligue nationale de hockey.

 

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125 ANS DE GLORIE

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Les Ducks d’Anaheim

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Fondée en 1993 par la société Walt Disney

Fondée en 1993 par la société Walt Disney, la franchise a entamé sa carrière à la saison 1993–1994 de la LNH sous le nom de Mighty Ducks d’Anaheim, un nom inspiré du film de 1992 de Disney intitulé The Mighty Ducks. L’équipe a été rebaptisée les Ducks d’Anaheim en 2005.

Contre les Sénateurs d’Ottawa

Les Ducks d’Anaheim battent les Sénateurs d’Ottawa en cinq parties et remportent la coupe Stanley pour la première fois de leur histoire. Le défenseur des Ducks Scott Niedermayer se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires. Les Ducks sont la première équipe établie en Californie à gagner la coupe Stanley, et la première équipe de la côte Ouest à obtenir la coupe, après les Cougars de Victoria en 1925.

 

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Les Bruins de Boston

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troisième plus ancienne franchise de la Ligue nationale de hockey

Fondée en 1924, l’équipe des Bruins de Boston est la troisième plus ancienne franchise de la Ligue nationale de hockey et la plus ancienne franchise américaine de la ligue. Certains des meilleurs joueurs de l’histoire du hockey, notamment Eddie Shore, Milt Schmidt, Phil Esposito, Bobby Orr et Raymond Bourque, ont revêtu le chandail des Bruins.

Contre les Rangers de New York

Les Bruins battent les champions en titre, les Rangers de New York, et gagnent leur première coupe Stanley. La ronde finale est un affrontement en trois parties que les Bruins remportent. C’est la première fois que deux équipes américaines s’affrontent en finale.

Contre les Maple Leafs de Toronto

Les Bruins gagnent pour une deuxième fois la coupe Stanley, en défaisant les Maple Leafs de Toronto en une finale de cinq parties. Cette année marque la première fois que la finale de la Coupe Stanley est disputée dans un format quatre de sept, et la dernière fois que les résultats des éliminatoires de l’équipe championne sont gravés sur la coupe. Faisant face aux Rangers de New York en demi-finale, l’attaquant des Bruins Mel Hill compte trois buts en supplémentaire, ce qui lui vaut le surnom de « mort subite ».

Contre les Red Wings de Détroit

Les Bruins décrochent leur troisième coupe Stanley, en battant les Red Wings de Detroit dans une finale quatre de sept. Boston doit attendre 29 ans avant de gagner de nouveau la coupe.

Contre les Blues de St-Louis

Les Bruins gagnent la Coupe Stanley pour la première fois en 29 ans, défaisant les Blues de St-Louis en finale. On se souvient de la série surtout à cause du spectaculaire but gagnant de Bobby Orr le 10 mai, marqué après seulement 40 secondes en première période supplémentaire à la quatrième partie. Orr obtient le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires..

Contre les Rangers de New York

Les Bruins remportent leur deuxième Coupe Stanley en trois ans, battant les Rangers de New York en finale en six matchs. Le défenseur des Bruins, Bobby Orr, se voit — pour la deuxième fois de son illustre carrière — décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Canucks de Vancouver

Les Bruins gagnent la coupe Stanley pour la sixième fois de leur histoire en défaisant en finale les Canucks de Vancouver en sept matchs. Cette victoire met fin aux 39 longues années de disette de la coupe Stanley des Bruins. Le gardien de but de l’équipe, Tim Thomas, se mérite quant à lui le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

 

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Les Flames de Calgary

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La franchise des Flames de Calgary a été fondée en 1972

La franchise des Flames de Calgary a été fondée en 1972 sous le nom de Flames d’Atlanta. L’équipe a déménagé à Calgary en 1980. En 1986, les Flames ont affronté les Canadiens de Montréal en finale de la Coupe Stanley et, ce faisant, sont devenus la première équipe de Calgary à briguer la coupe Stanley depuis 1923, année où les Tigers de Calgary de la Ligue de hockey sur glace de la côte Ouest ont perdu aux mains des Canadiens de Montréal.

Contre les Canadiens de Montréal

Les Flames battent les Canadiens de Montréal en six matchs pour remporter la coupe Stanley. La victoire à la sixième partie des Flames marque l’unique occasion où une équipe adverse brandit la coupe Stanley au légendaire Forum de Montréal. Le défenseur des Flames Al MacInnis remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires. La copropriétaire de l’équipe, Sonia Scurfield, est la seule femme canadienne à avoir son nom gravé sur la coupe.

 

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Les Hurricanes de la Caroline

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Le chemin des Hurricanes de la Caroline pour arriver à la coupe Stanley a été long et sinueux

Le chemin des Hurricanes de la Caroline pour arriver à la coupe Stanley a été long et sinueux. La franchise a été créée en 1971 sous le nom de Whalers de la Nouvelle-Angleterre de l’Association mondiale de hockey. Le club a rejoint la Ligue nationale de hockey en 1979, année où quatre équipes de cette ligue émergente ont rejoint la LNH. Une fois dans la LNH, l’équipe a changé son nom pour celui de Whalers de Hartford, jusqu’à ce qu’elle s’établisse en 1997 à Raleigh, en Caroline du Nord, et prenne le nom qu’elle porte aujourd’hui. Des légendes du hockey, telles que Gordie Howe (en 1980), Bobby Hull (également en 1980) et Dave Keon (en 1982), ont toutes joué leurs derniers matchs dans LNH au sein de cette franchise.

Contre les Oilers d’Edmonton

Les Hurricanes de la Caroline battent les Oilers d’Edmonton en sept parties, gagnant la coupe Stanley pour la seule fois de leur histoire. Le gardien de but de l’équipe, Cam Ward, reçoit le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires, la quatrième recrue à mériter cet honneur.

 

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Blackhawks de Chicago

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Certains des meilleurs joueurs de l’histoire du hockey

Fondée en 1926, l’équipe des Blackhawks de Chicago (le nom s’écrivait Black Hawks jusqu’en 1986) est l’une des six équipes originales de la Ligue nationale de hockey. Certains des meilleurs joueurs de l’histoire du hockey, dont Bobby Hull, Glenn Hall, Stan Mikita, Chuck Gardiner et Tony Esposito, ont porté le chandail des Hawks.

Contre les Red Wings de Détroit

Les Blackhawks gagnent la coupe Stanley pour la première fois en battant les Red Wings de Detroit en quatre parties d’une série trois de cinq. Harold March (dit « Mush ») marque le but gagnant en deuxième période de prolongation lors de la quatrième partie. Le gardien de but de l’équipe, Chuck Gardiner, devient le seul gardien à être désigné sur la coupe Stanley comme le capitaine de son équipe. Gardiner meurt une fois la saison terminée d’une hémorragie cérébrale résultant d’une amygdalite qui l’a fait souffrir pendant toute la saison.

Contre les Maple Leafs de Toronto

Les Blackhawks gagnent leur deuxième coupe Stanley, en battant les Maple Leafs de Toronto en quatre matchs dans une finale trois de cinq. L’équipe attend 23 ans avant de ramener de nouveau la coupe chez elle.

Contre les Red Wings de Détroit

Les Blackhawks gagnent la coupe Stanley pour la troisième fois, et pour la première fois depuis 1938, en battant les Red Wings de Detroit en six parties lors de la finale. En écartant les Canadiens de Montréal en demi-finale, les Hawks mettent fin à la série record de cinq victoires d’affilée de cette équipe comme tenants de la coupe. Chicago attend 49 ans pour décrocher sa prochaine coupe. La victoire de la coupe par les Blackhawks en 1961 est la seule occasion durant la période des « six originales » (années durant lesquelles la LHN ne compte que les six clubs fondateurs, soit de 1942 à 1967, où la coupe n’est pas gagnée par les Canadiens de Montréal, les Red Wings de Detroit ou les Maple Leafs de Toronto. Les « six originales » auraient plutôt des allures de « trois grandes ».

Contre les Flyers de Philadelphie

Les Blackhawks battent en finale les Flyers de Philadelphie en six parties pour décrocher la coupe Stanley pour la première fois depuis 1961. Cette victoire met fin à presque 50 ans de vains efforts — la plus longue disette de coupe Stanley à l’époque. Le capitaine des Blackhawks, Jonathan Toews, ramène chez lui le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Bruins de Boston

Les Blackhawks battent les Bruins de Boston en six parties des éliminatoires pour gagner la coupe Stanley pour la deuxième fois en quatre saisons. L’épreuve de force pour la coupe entre les Blackhawks et les Bruins marque la première fois que les deux équipes s’affrontent en finale — fait des plus remarquables si l’on considère que celles-ci font partie de la LNH depuis plus de 80 ans. L’attaquant Patrick Kane des Blackhawks remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre le Lightning de Tampa Bay

Les Blackhawks remportent leur troisième coupe Stanley en six saisons, en battant le Lightning de Tampa Bay en six parties. Le défenseur Duncan Keith remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

 

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L’Avalanche du Colorado

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l’une des 12 équipes originales

La franchise de l’Avalanche du Colorado a une histoire étonnamment longue. L’équipe a été créée en 1972 en tant que Nordiques de Québec, l’une des 12 équipes originales de l’Association mondiale de hockey. Elle a rejoint la Ligue nationale de hockey à la suite de la fusion de l’AMH avec la LNH en 1979. Elle a ensuite élu domicile à Denver, au Colorado, à l’issue de la saison 1994–1995. Les amateurs de hockey de la ville de Québec ne se réjouiront sans doute pas de se rappeler ce fait d’histoire, mais la victoire de la coupe Stanley de 1996 par l’Avalanche est la première victoire d’une équipe relocalisée, au cours de la première année suivant son déménagement.

Contre les Panthers de Floride

Lors de sa première année à Denver, l’Avalanche gagne la coupe Stanley en balayant les Panthers de Floride en finale. Le défenseur Uwe Krupp marque le but gagnant à la troisième période supplémentaire de la quatrième partie.  Le capitaine de l’Avalanche, Joe Sakic, remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Devils du New Jersey

L’Avalanche gagne la deuxième coupe Stanley de son histoire, battant les tenants du titre, les Devils du New Jersey en sept matchs lors de la finale. Outre le fait que le gardien de but de l’Avalanche, Patrick Roy, remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires, la célébration de cette victoire est également remarquable parce qu’elle a donné au défenseur Raymond Bourque l’occasion de lever bien haut la coupe pour la première et seule fois de son illustre carrière de 23 ans.

 

 

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Les Stars de Dallas

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ORIGINALEMENT les Etoiles Nord du Minnesota

Les Stars de Dallas ont rejoint la Ligue nationale de hockey au moment où celle-ci est passée de 6 à 12 équipes en 1967. Mais le club n’a pas vu le jour à Dallas. La franchise était établie à l’origine à Bloomington, au Minnesota, et portait le nom de North Stars du Minnesota. En butte à des difficultés financières, les North Stars et les Barons de Cleveland ont fusionné en 1978, et la nouvelle équipe a continué d’évoluer à Bloomington sous le nom de North Stars. Les North Stars du Minnesota se sont rendus deux fois en finale de la Coupe Stanley, mais ont été défaits en 1981 par les Islanders de New York, et en 1991, par les Penguins de Pittsburgh. Le club a déménagé dans le « Lone Star State » pour entamer la saison 1993–1994 de la LNH.

Contre les Devils du New Jersey

Brett Hull marque un but controversé à la troisième période de prolongation de la sixième partie, pour assurer la coupe Stanley aux Stars qui balaient les Sabres de Buffalo. La controverse provient de la complexité de la règle dite de la zone de but. L’attaquant Joe Nieuwendyk, des Stars, remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires. L’équipe se rend de nouveau en finale l’année suivante, mais s’incline cette fois devant les Devils du New Jersey en six parties.

 

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Les Red Wings de Détroit

the Red Wings have won the Stanley Cup 11 times

Founded in 1926, the Detroit franchise was known first as the Cougars (until 1930) and then the Falcons (in 1931 and 1932) before changing to the Red Wings to start the 1932–33 season. Since then, the Red Wings have won the Stanley Cup 11 times, the most by any team based in the United States. Detroit Red Wings also qualified for the NHL playoffs each season from 1990–91 to 2015–16, a remarkable 25 consecutive seasons. Along with a winning tradition, many legends of the game—including Gordie Howe, Ted Lindsay, Terry Sawchuk and Steve Yzerman—have worn the Red Wings sweater, which is adorned with the winged-wheel logo, one of the most iconic designs in North American professional sports.

DETROIT RED WINGS VS. MONTREAL MAROONS

Detroit defeats the Toronto Maple Leafs in five games in the five-game final-round series to win the Stanley Cup for the first time. During the semi-final round against the Montreal Maroons, Detroit rookie Modere “Mud” Bruneteau scores the overtime winner to end the longest game in Stanley Cup playoff history: 176 minutes and 30 seconds of total playing time.

DETROIT RED WINGS VS. NEW YORK RANGERS

Detroit defeats the New York Rangers in five games in the five-game final-round series to win the Stanley Cup for the second straight season. It marks the first time an American NHL team wins back-to-back Cups.

DETROIT RED WINGS VS. BOSTON BRUINS

Detroit sweeps the Boston Bruins in the final round to win the Stanley Cup. The Red Wings not only win, but also rebound from a heartbreaking final-round loss to the Toronto Maple Leafs the year before, which saw the Leafs win in seven games after being down three games to none.

DETROIT RED WINGS VS. NEW YORK RANGERS

The Red Wings defeat the New York Rangers in seven games in the final round to win the Stanley Cup. Pete Babando is the hero for Detroit, scoring in the second overtime period of the seventh game. During the Cup final, the Rangers play all their home games in Toronto. The reason: a circus was being held in Madison Square Garden, the Rangers legendary home rink.

DETROIT RED WINGS VS. TORONTO MAPLE LEAFS

Detroit sweeps its way to the Stanley Cup, dispatching the Toronto Maple Leafs and Montreal Canadiens in the minimum total of eight games. Red Wings goalie Terry Sawchuk matches an NHL playoff record by notching four shutouts.

DETROIT RED WINGS VS. MONTREAL CANADIENS

The Red Wings defeat the Montreal Canadiens in seven games of the final playoff round to win the Stanley Cup. Detroit’s Tony Leswick is the hero, scoring the series winner in overtime of the seventh game.

DETROIT RED WINGS VS. MONTREAL CANADIENS

Gordie Howe scores a playoff-record 20 points as the Red Wings triumph over the Montreal Canadiens in seven games in the final round to take home the Stanley Cup. The Cup win is the club’s second straight and fourth in six years. The Red Wings would go four decades before tasting Cup triumph again.

DETROIT RED WINGS VS. PHILADELPHIA FLYERS

The Red Wings sweep the Philadelphia Flyers in the final round of the playoffs to win the club’s first Stanley Cup title in 42 years. Detroit goalie Mike Vernon earns the Conn Smythe Trophy as MVP of the playoffs.

DETROIT RED WINGS VS. WASHINGTON CAPITALS

The Red Wings sweep the Washington Capitals in the final round of the playoffs to clinch the Stanley Cup—the team’s second straight Cup win. It’s also the eighth Cup win for Detroit coach Scotty Bowman, tying the record set by Montreal Canadiens bench boss Toe Blake. Red Wings captain Steve Yzerman takes home the Conn Smythe Trophy as MVP of the playoffs.

DETROIT RED WINGS VS. CAROLINA HURRICANES

Detroit defeats the Carolina Hurricanes in five games to win the Stanley Cup. The Red Wings are competing in their twenty-second Cup final, while the Hurricanes are playing in their first. The Cup victory is the ninth for Detroit coach Scotty Bowman, breaking the record he held with Montreal Canadiens coach Toe Blake. Red Wings defenceman Niklas Lidstrom is awarded the Conn Smythe Trophy as MVP of the playoffs.

DETROIT RED WINGS VS. PITTSBURGH PENGUINS

The Red Wings beat the Pittsburgh Penguins in six games in the final round of the playoffs to take home the Stanley Cup. Red Wings forward Henrik Zetterberg is awarded the Conn Smythe Trophy as playoff MVP.

 

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Les Oilers d’Edmonton

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l’une des 12 franchises fondatrices

Commençant à jouer en 1972, les Oilers d’Edmonton étaient alors l’une des 12 franchises fondatrices de l’Association mondiale de hockey. Le club était également l’une des quatre équipes survivant à la fusion de l’AMH avec la Ligue nationale de hockey lorsque débuta la saison 1979–1980. Au cours des onze saisons suivantes, les Oilers gagneront la coupe Stanley à cinq reprises.

Contre les Islanders de New York

Dans une revanche de la finale de la Coupe de l’année précédente, les Oilers ont le dessus sur les tenants du titre, les Islanders de New York, qu’ils battent en cinq parties. Ils prennent non seulement leur revanche sur les Islanders, mais ils mettent également fin à leur séquence de quatre années comme tenants de la coupe en même temps qu’ils entament une séquence dynastique bien à eux de cinq coupes dans les sept années qui suivent. L’attaquant Mark Messier remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires. Le nom de Basil Pocklington — père de Peter Pocklington, propriétaire des Oilers — est gravé sur la coupe Stanley après la victoire de 1984, mais il est bientôt recouvert. L’incident amène la Ligue nationale de hockey et le Temple de la renommée du hockey à adopter des règles quant au choix des noms de l’équipe championne pouvant être gravés sur la coupe.

Contre les Flyers de Philadelphie

Les Oilers défendent la coupe et décrochent de nouveau le titre, en triomphant des Flyers de Philadelphie en une finale de cinq parties. Edmonton, dans sa quête du titre, ne perd que trois parties. Wayne Gretzky, le capitaine de l’équipe établit un record pour le nombre de points et de passes décisives au cours des éliminatoires pendant une seule saison et remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Flames de Calgary

Les Oilers gagnent de nouveau la coupe Stanley après avoir flanché à la deuxième ronde des éliminatoires de 1986 aux mains des Flames de Calgary. Ils battent les Flyers de Philadelphie à l’issue d’une finale époustouflante qui a duré sept parties. Le gardien de but des Flyers, Ron Hextall, reçoit le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires — c’est la quatrième fois que le trophée est décerné à un joueur dont l’équipe n’a pas remporté la coupe.

Contre les Bruins de Boston

Les Oilers gagnent la coupe Stanley pour la quatrième fois en cinq saisons, en triomphant des Bruins de Boston en quatre parties. La quatrième partie de la finale est suspendue et ultérieurement rejouée à Edmonton en raison d’une coupure de courant au Boston Garden pendant la deuxième période. Wayne Gretzky, le capitaine de l’équipe, remporte pour la deuxième fois le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Bruins de Boston

Les Oilers remportent la coupe Stanley pour la cinquième fois en sept saisons en défaisant en finale les Bruins de Boston en cinq parties. La première des cinq parties demeure la plus longue dans l’histoire des finales de la coupe Stanley. Elle prend fin lorsque l’attaquant des Oilers Petr Klima marque un but à la troisième période de prolongation. Le gardien de but des Oilers, Bill Ranford, reçoit le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

 

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Les Thistles de Kenora

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les humbles mais très puissants Thistles de Kenora

Le hockey professionnel n’a pas toujours brassé des « grosses affaires », comme c’est le cas aujourd’hui. Par exemple, les humbles mais puissants Thistles de Kenora, issus d’un village d’à peine 4000 âmes, forment une puissance du hockey pendant quelques brèves années au cours de la première décennie du vingtième siècle. Ils disputent la coupe Stanley à trois reprises, l’emportant une fois.

CONTRE les Wanderers de Montréal

En janvier, les Thistles vainquent les champions en titre de la Coupe Stanley, les Wanderers de Montréal, au terme d’une série de deux matchs au total des buts. L’équipe de Kenora avait précédemment lancé le défi aux champions en titre à deux reprises (1903 et 1905), mais sans succès, avant de remporter la coupe en 1907. À peine deux mois plus tard, l’équipe de Kenora perd le match revanche revendiqué par les Wanderers, ainsi que la coupe.

 

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Les Kings de Los Angeles

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Les Kings de Los Angeles sont l’une des six équipes qui ont rejoint la Ligue nationale de hockey

Les Kings de Los Angeles sont l’une des six équipes qui ont rejoint la Ligue nationale de hockey lorsque celle-ci est passée de six à douze équipes en 1967. Les Kings étaient l’une des deux équipes californiennes à rejoindre la LNH pour entamer la saison 1967–1968, l’autre étant l’équipe éphémère des California Seals d’Oakland.

Contre les Devils du New Jersey

Les Kings battent les Devils du New Jersey en six parties pour décrocher leur première coupe Stanley. Leur gardien de but, Jonathan Quick, remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

contre les Sharks de San Jose

Le défenseur Alec Martinez marque un but à la deuxième période de prolongation de la cinquième partie pour donner la victoire et la coupe aux Kings — leur deuxième coupe en trois ans. Cette victoire est le point culminant d’un printemps héroïque où l’équipe a comblé un déficit de trois parties à zéro à la ronde d’ouverture contre les Sharks de San Jose. L’attaquant des Kings Justin Williams remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

 

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Les Canadiens de Montréal

Les Canadiens de Montréal sont sans contredit la plus prestigieuse équipe de hockey d’Amérique du Nord

Les Canadiens de Montréal sont sans contredit la plus prestigieuse équipe de hockey d’Amérique du Nord et l’une des plus fructueuses concessions au monde, tous sports confondus. Fondé en 1909, le Club de hockey Canadien a soulevé le Saint-Graal du hockey à 24 reprises. Par comparaison, les Maple Leafs de Toronto, deuxièmes à ce chapitre, ne comptent que onze championnats de la Coupe Stanley. Les Canadiens détiennent également le record du plus grand nombre de championnats consécutifs, ayant arraché la coupe Stanley cinq saisons d’affilée, de 1955–1956 à 1959–1960. Tout aussi impressionnant est le fait que le club a remporté la coupe au moins une fois chaque décennie, des années 1910 aux années 1990—la seule équipe à avoir réalisé cet exploit. Il va sans dire que plusieurs des plus grands joueurs de tous les temps ont fièrement porté la Sainte-Flanelle, dont Howie Morenz, Maurice Richard, Jacques Plante, Doug Harvey, Jean Béliveau, Guy Lafleur et Larry Robinson.

Contre les Rosebuds de Portland

Les Canadiens sortent victorieux d’une série de cinq matchs contre les Rosebuds de Portland et remportent la coupe Stanley. C’est une année de premières : la première coupe Stanley de la concession; la première fois qu’une série trois de cinq va jusqu’à la limite des cinq matchs et la première fois qu’une équipe américaine participe à la finale de la Coupe Stanley.

Contre les Tigers de Calgary

Les Canadiens remportent une série de deux matchs au total des buts contre les Tigers de Calgary, de la Ligue de hockey de la Côte-Ouest, et gagnent la coupe Stanley. Cette victoire de la coupe est la première de l’équipe en tant que membre de la Ligue nationale de hockey. La recrue Howie Morenz se démarque de ses coéquipiers avec sept buts en six matchs des séries.

Contre les Bruins de Boston

Les Canadiens gagnent la Coupe Stanley, surprenant les Bruins de Boston dans une série de deux matchs au total des buts. Les Bruins avaient terminé la saison régulière avec une fiche de 38-5-1 et avaient remporté leurs quatre matchs du calendrier régulier contre les Canadiens.

Contre Blackhawks de Chicago

Les Canadiens sont opposés aux Blackhawks de Chicago et enlèvent la série trois de cinq en cinq matchs. Cette victoire marque la première fois qu’une équipe de la Ligue nationale de hockey décroche deux coupes Stanley consécutives.

Contre les Maple Leafs de Toronto

Montréal balaie la série contre les Blackhawks de Chicago et s’empare de la coupe Stanley. Toutefois, le match le plus mémorable des séries éliminatoires de cette année a lieu le 23 mars à Montréal, en demi-finale contre les Maple Leafs de Toronto, alors que Maurice Richard marque les cinq buts des Canadiens dans la victoire. Le Rocket marque trois buts dans la deuxième période et deux autres dans la troisième période avec, pour chacun des tirs, la collaboration de son coéquipier Hector « Toe » Blake.

Contre les Bruins de Boston

Les Canadiens défont les Bruins de Boston en cinq matchs et remportent la coupe Stanley. Trois des matchs se soldent en prolongation, dont le premier; Maurice Richard marque le but de la victoire, le premier de ses six buts en prolongation, en éliminatoires de la Coupe Stanley, en carrière — un record.

Contre les Bruins de Boston

Les Canadiens remportent une série trois de cinq contre les Bruins de Boston et rapatrient la coupe à Montréal. Elmer Lach des Canadiens marque le but victorieux lors du cinquième match, en prolongation. Il s’agit de la troisième et dernière coupe de la carrière d’Elmer Lach, qui devient le meilleur marqueur de l’histoire de la Ligue nationale de hockey lorsqu’il prend sa retraite à la fin de la saison suivante.

Contre les Red Wings de Détroit

Montréal décroche le premier de ce qui allait devenir cinq championnats consécutifs de la Coupe Stanley, battant en ronde finale les Red Wings de Detroit, champions en titre, en cinq matchs. L’attaquant Jean Béliveau mène son équipe avec douze buts, dont sept contre les Red Wings. Dans les matchs menant aux finales, les Canadiens défont les Rangers de New York 4-1 en semi-finale. Dans le dernier match des finales, les Canadiens éliminent les Rangers 7-0, avec Maurice Richard livrant cinq passes décisives.

Contre Bruins de Boston

Les Canadiens remportent une deuxième coupe Stanley consécutive en cinq matchs face aux Bruins de Boston. Maurice Richard marque à quatre reprises lors du premier match à Montréal et mène son équipe vers la victoire.

Contre Bruins de Boston

Montréal arrache une troisième coupe Stanley de suite, remportant la série finale en six matchs contre les Bruins de Boston. L’équipe montréalaise l’emporte sur les Bruins pour une deuxième année consécutive.

contre les Maple Leafs de Toronto

Montréal l’emporte en cinq matchs contre les Maple Leafs de Toronto, décrochant ainsi leur quatrième championnat consécutif de la Coupe Stanley. C’est la première fois qu’une équipe gagne la coupe quatre fois de suite.

Contre les Blackhawks de Chicago

Les Canadiens passent le balai en demi-finale contre les Blackhawks de Chicago et en finale contre les Maple Leafs de Toronto. Il s’agit de la cinquième conquête consécutive de la coupe pour l’équipe montréalaise — la seule équipe ayant réussi cet exploit à ce jour. L’équipe participe à la ronde finale pour une dixième année d’affilée.

Contre les Blackhawks de Chicago

Montréal l’emporte sur les Blackhawks de Chicago dans un duel âprement contesté et rapatrie la coupe à Montréal. Le joueur légendaire des Canadiens, Jean Béliveau, remporte les honneurs du nouveau trophée Conn Smythe, décerné pour la première fois au joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Red Wings de Détroit

Montréal défait les Red Wings de Detroit en six matchs et remporte un deuxième championnat consécutif de la Coupe Stanley. Le gardien de but des Red Wings, Roger Crozier, se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires; le trophée est remis à un joueur de l’équipe perdante pour la première fois.

contre les Blues de St-Louis

Les Canadiens balaient la série contre les Blues de St-Louis et s’emparent de la coupe Stanley. Montréal perd un seul de ses treize matchs éliminatoires. Après le match ultime de cette série, l’entraîneur Toe Blake tire sa révérence, ayant remporté huit coupes Stanley à la barre des Canadiens.

contre les Blues de St-Louis

Montréal l’emporte dans la finale des éliminatoires contre les Blues de St-Louis pour une deuxième année de suite, balayant de nouveau les Blues en quatre matchs. Le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires est décerné au défenseur des Canadiens Serge Savard. C’est la première fois qu’un joueur de la ligne bleue obtient cet honneur.

Contre les Blackhawks de Chicago

Montréal élimine les Blackhawks de Chicago en sept rencontres des plus palpitantes et se sauve avec la coupe Stanley. À la suite de cette victoire, Jean Béliveau se retire après avoir remporté la coupe à dix reprises.  Le gardien recrue Ken Dryden se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Blackhawks de Chicago

Montréal défait les Blackhawks de Chicago en six matchs et met la main sur la coupe Stanley. Le capitaine des Canadiens, Henri Richard, remporte une onzième coupe en carrière, alors que son coéquipier Yvan Cournoyer mérite le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

contre les Flyers de Philadelphie

Dans une guerre de tranchées qualifiée de « finesse versus muscle », les Canadiens balaient la série contre les Flyers de Philadelphie et s’emparent de la coupe Stanley. Dans la défaite, l’attaquant des Flyers Reggie Leach, qui établit cette année un record des séries avec 19 buts, mérite les honneurs du Conn Smythe, à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Bruins de Boston

En finale, les Canadiens battent les Bruins de Boston en quatre matchs et touchent un deuxième championnat consécutif de la coupe Stanley. Cette victoire vient ponctuer une saison plus que remarquable pour l’attaquant des Canadiens Guy Lafleur, qui remporte le trophée Hart (joueur le plus utile), le trophée Pearson (joueur le plus utile voté par ses pairs de la LNH) et le trophée Art Ross (meilleur marqueur), en plus du trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Bruins de Boston

Les Canadiens s’emparent d’une troisième coupe Stanley consécutive en battant les Bruins de Boston en six matchs. Le défenseur des Canadiens Larry Robinson est à la fois un pilier en défense et une menace offensive lorsqu’il patrouille la ligne bleue de son équipe. Il accumule 21 points en 15 matchs des séries éliminatoires, méritant ainsi le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Rangers de New York

Montréal élimine les Rangers de New York en ronde finale et gagne une quatrième coupe Stanley de suite. L’attaquant des Canadiens et spécialiste de la défense Bob Gainey mérite le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

contre les Flames de Calgary

Montréal s’empare d’un autre championnat de la Coupe Stanley, cette fois contre les Flames de Calgary, éliminés en cinq matchs. Dix recrues permettent aux Canadiens de savourer la victoire, dont le portier de 20 ans, Patrick Roy, à qui revient le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Kings de Los Angeles

Montréal défait en finale les Kings de Los Angeles en cinq matchs et remporte ainsi la 24e coupe Stanley de son histoire. Les Canadiens gagnent dix matchs éliminatoires en prolongation en route vers la coupe, dont trois contre les Kings. Le gardien des Canadiens, Patrick Roy, reçoit la mention du joueur le plus utile des séries éliminatoires, obtenant le second trophée Conn Smythe de sa carrière.

 

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Club de hockey de Montréal

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la première dynastie de la coupe Stanley

Formée en 1886, l’équipe de hockey de l’Association des athlètes amateurs de Montréal – ou tout simplement le Club de hockey de Montréal – peut être considérée comme la première dynastie de la Coupe Stanley, ayant décroché la coupe à quatre reprises au cours de la première décennie d’existence du trophée. L’équipe montréalaise poursuit son parcours d’équipe amateur longtemps après ses années de gloire et ses multiples conquêtes de la coupe Stanley, remportant en 1930 la coupe Allan, décernée à la meilleure équipe de hockey amateur. L’équipe cesse ses activités en 1932.

première du classement de l’Association de hockey

L’Association des athlètes amateurs de Montréal termine première du classement de l’Association de hockey amateur du Canada et remporte la coupe Stanley (à l’époque connue sous le nom « Dominion Hockey Challenge Cup »).

Gange une ronde de la Coupe du monde de trois équipes

L’Association des athlètes amateurs de Montréal sort victorieuse d’une ronde éliminatoire à trois équipes pour s’emparer de la coupe Stanley. La ronde éliminatoire se tient à la suite d’une fin de saison qui a vu quatre équipes terminer à égalité au premier rang du classement de l’Association de hockey amateur du Canada (le Club de hockey de Québec n’ayant pas participé).

CONTRE LES VICTORIAS DE WINNIPEG

L’Association des athlètes amateurs de Montréal renverse les Victorias de Winnipeg au terme d’une série deux de trois remportée en trois matchs. La ronde éliminatoire s’impose lorsque l’équipe de Montréal, championne de la Ligue de hockey amateur du Canada, défie l’équipe des Victorias, championne en titre de la coupe Stanley.

CONTRE LES VICTORIAS DE WINNIPEG

À la fin de janvier et au début de février, l’équipe de Montréal doit défendre son titre de la coupe Stanley contre les Victorias de Winnipeg et remporte la série deux de trois en trois matchs. En fait, quatre matchs ont été nécessaires puisque le deuxième est interrompu après 27 minutes de prolongation sans issue. Le match nul est effacé.

 

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Les Maroons de Montréal

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Les prétendues « deux solitudes » du Canada

Les prétendues « deux solitudes » du Canada étaient manifestes même sur la patinoire. Établie en 1924, l’équipe des Maroons de Montréal est considérée comme l’équipe anglophone de la ville, alors que l’équipe rivale, les Canadiens, est considérée comme l’équipe francophone. Les Maroons cessent leurs activités en 1938 et l’équipe se dissout officiellement en 1947.

Contre les Cougars de Victoria

Montréal remporte la coupe en quatre matchs dans une série trois de cinq contre les Cougars de Victoria. Le gardien de but des Maroons, Clint Benedict, réalise trois blanchissages lors de cette première conquête de la coupe par les Maroons. L’Association de hockey de l’Ouest canadien se dissout peu après cette finale de la Coupe Stanley; les Cougars deviennent ainsi la dernière équipe non affiliée à la Ligue nationale de hockey à disputer la coupe.

Contre les Maple Leafs de Toronto

Montréal décroche la coupe Stanley en balayant les Maple Leafs de Toronto dans une série trois de cinq. L’entraîneur des Maroons, Tommy Gorman, devient le seul entraîneur à remporter des coupes consécutives à la barre de deux équipes différentes. Cette victoire des Maroons marque la dernière fois qu’une concession ne faisant pas partie des six équipes originales remporte la coupe, jusqu’à ce que les Flyers de Philadelphie répètent l’exploit en 1974.

 

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Les Shamrocks de Montréal

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fondée en 1886

Équipe fondée en 1886 à l’occasion d’une rencontre du Shamrock Lacrosse Club, les Shamrocks de Montréal se joignent à plusieurs ligues de hockey amateur et professionnel différentes au cours de leur histoire. L’équipe joue ses onze dernières saisons au sein de la Montreal City Hockey League avant de cesser ses activités à la fin de la saison 1923–1924.

terminant premiers du classement de la Ligue canadienne de hockey amateur

Les Shamrocks arrachent la coupe Stanley, terminant premiers du classement de la Ligue canadienne de hockey amateur en cette première saison d’existence de la ligue. Quelques jours plus tard, l’équipe défend son titre, remportant le défi lancé par l’équipe de l’Université Queens en un seul match.

contre les Victorias de Winnipeg

En février, les Shamrocks défendent leur championnat de la Coupe Stanley, remportant la série trois de cinq en balayant les Victorias de Winnipeg. Le mois suivant, non seulement les Shamrocks repoussent-ils le défi que posent les Crescents de Halifax (la seule fois qu’une équipe de cette ville disputera la coupe), mais ils terminent premiers du classement de la Ligue canadienne de hockey amateur. Les Victorias prennent toutefois leur revanche et gagnent la coupe, défaisant les Shamrocks lors d’un défi tenu en janvier 1901.

 

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Les Victorias de Montréal

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l’un des plus anciens clubs de hockey organisé

La formation du Victoria Skating Club de Montréal remonte au moins jusqu’à 1874. D’un club de patinage nait le Club de hockey Victoria de Montréal, l’un des plus anciens clubs de hockey organisé, aux côtés de l’équipe de l’Université McGill. L’équipe est aussi responsable d’une innovation : l’introduction de la rondelle « ronde ». Auparavant, la « rondelle » était carrée et avait des coins saillants. Le club Victoria demeure une équipe de sport amateur tout au long de son existence et remporte la coupe Allan en tant que meilleur club amateur en 1908 et 1929. L’équipe se dissout en 1939.

Les Victorias de Montréal gagne ACHA

En mars, les Victorias dominent le classement de l’Association canadienne de hockey amateur (ACHA) et, par le fait même, remportent la coupe Stanley. Mais pas si vite ! Les administrateurs de la Coupe décident qu’avant que l’équipe championne de l’ACHA de l’année en cours ne puisse réclamer la coupe, le champion en titre de l’ACHA de l’année précédente, le Club de hockey de Montréal, doit remporter le défi lancé par le club de l’Université McGill, champion de l’Association de hockey de l’Ontario. Le Club de hockey de Montréal l’emporte, permettant ainsi à l’équipe championne de l’année en cours, les Victorias, de réclamer la coupe.

contre les Victorias de Winnipeg

En mars, les Victorias récoltent le titre de l’Association canadienne de hockey amateur et, par le fait même, la coupe Stanley. L’équipe montréalaise avait commencé la saison de l’ACHA en tant que titulaire de la coupe Stanley, après avoir remporté, le 30 décembre 1896, un défi d’un match contre les champions en titre, les Victorias de Winnipeg.

 

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Les Wanderers de Montréal

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les Wanderers de Montréal comptent parmi les plus fructueuses équipes

Équipe fondée en 1903, les Wanderers de Montréal comptent parmi les plus fructueuses équipes de la première décennie du nouveau siècle. Malgré ses succès, l’équipe porte bien son nom « les vagabonds », se rattachant à cinq ligues différentes au cours de sa brève histoire, preuve du chaos qui régnait au sein du hockey organisé à cette époque. L’équipe se dissout en 1918, peu après la destruction de l’aréna de Montréal – le domicile de l’équipe – par un incendie. C’est la fin du vagabondage des Wanderers.

CONTRE les Senators d’Ottawa

Les Wanderers de Montréal et les Senators d’Ottawa terminent la saison à égalité au premier rang du classement de l’Association canadienne de hockey amateur; une série de deux matchs au total des buts est tenue pour déterminer le vainqueur de la coupe Stanley. L’équipe de Montréal remporte cette série et met fin au règne de trois championnats consécutifs des Senators. Cette même année, les Wanderers défendent leur titre devant les Cubs de New-Glasgow, remportant une série de deux matchs au total des buts. Le 27 décembre de cette même année, cinq joueurs des Wanderers deviennent les premiers hockeyeurs professionnels à disputer la coupe Stanley.

Contre les Thistles de Kenora

Après avoir perdu la coupe Stanley contre les Thistles de Kenora en janvier, les Wanderers prennent leur revanche en mars, remportant une série de deux matchs au total des buts contre les Thistles.

Les Wanderers confirment leur emprise sur la coupe

Les Wanderers repoussent quatre rivaux voulant leur enlever la coupe, soit les Victorias d’Ottawa en janvier, les Maple Leafs de Winnipeg et les Argonauts de Toronto en mars, et le Club de hockey d’Edmonton en décembre. Les Wanderers confirment leur emprise sur la coupe en mars, terminant premiers du classement de l’Association canadienne de hockey amateur.

Contre les Dutchman de Berlin

Les Wanderers reconquièrent la coupe Stanley, en terminant premiers au classement de l’Association nationale de hockey lors de la première saison de cette ligue. Quelques jours plus tard, l’équipe montréalaise remporte le défi lancé par les Dutchmen de Berlin (Kitchener aujourd’hui) en un seul match et conserve la coupe.

 

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Les Devils du New Jersey

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Les Devils du New Jersey ont emprunté un chemin tortueux

Les Devils du New Jersey ont emprunté un chemin tortueux à travers l’Amérique du Nord pour atteindre le sommet du hockey professionnel. La franchise a été fondée sous le nom des Scouts de Kansas City, en 1974. Deux ans plus tard, le club déménage à Denver où il est rebaptisé Rockies du Colorado. Après six années de hockey sans histoire dans la capitale du Colorado, la franchise traverse le continent pour s’établir à East Rutherford, au New Jersey. Le club joue maintenant ses matchs à domicile à Newark, la plus grande ville de l’État.

Contre les Red Wings de Détroit

Les Devils gagnent la Coupe Stanley pour la première fois de leur histoire, mettant fin à la saison 1994–1995, qui avait été raccourcie par une grève, en balayant en finale les Red Wings de Detroit. L’attaquant Claude Lemieux des Devils se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires. L’équipe des Devils qui a gagné la coupe en 1995 entame la tradition officielle de permettre à chaque joueur d’avoir « sa journée à lui » avec la Coupe.

Scott Stevens de l’équipe gagnante est nommé gagnant du trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires

Le but marqué par Jason Arnott à la deuxième période de prolongation de la sixième partie donne la victoire et la coupe Stanley aux Devils, leur deuxième en six saisons. Le défenseur Scott Stevens de l’équipe victorieuse est nommé gagnant du trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Mighty Ducks d’Anaheim

Les Devils battent les Mighty Ducks d’Anaheim en sept parties, remportant leur troisième coupe en neuf saisons. Malgré le fait que son équipe ait perdu aux mains des Devils en finale, le gardien de but d’Anaheim, Jean-Sébastien Giguère, se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

 

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Les Islanders de New York

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leur quatrième coupe Stanley consécutive

Fondée en 1972, l’équipe des Islanders de New York — après s’être fait les dents pendant quelques saisons — mettra moins de dix ans à se hisser au pinacle de la renommée en remportant en 1983 sa quatrième coupe Stanley consécutive. Tout aussi impressionnant, les « Isles » ont gagné 19 séries éliminatoires consécutives entre 1980 et 1984. Il ne faut jamais dire jamais, mais c’est là un exploit qui a peu de chances d’être jamais égalé ou surpassé.

Contre les Flyers de Philadelphie

Les Islanders décrochent leur première coupe Stanley en défaisant en finale les Flyers de Philadelphie lorsque l’attaquant Bob Nystrom marque un but à la première période supplémentaire de la sixième partie. L’attaquant des Islanders Bryan Trottier se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les North Stars du Minnesota

Les Islanders conservent la coupe Stanley en tenant en échec les North Stars du Minnesota à l’issue du cinquième match de la finale. L’équipe ne perd que trois rencontres au cours des quatre séries qu’elle dispute, et décroche sa deuxième coupe d’affilée. L’attaquant new-yorkais Mike Bossy établit un record en séries éliminatoires de 35 buts, mais c’est l’attaquant des Islanders Butch Goring qui se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Canucks de Vancouver

Les Islanders remportent une troisième coupe Stanley d’affilée – la seule équipe américaine à le faire – en défaisant en finale les Canucks de Vancouver. L’attaquant des Islanders Mike Bossy, qui marque sept fois pendant les quatre matchs de la finale, remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires. Autre observation historique, les éliminatoires de 1982 marquent le centième anniversaire de la coupe Stanley.

Contre les Oilers d’Edmonton

Les Islanders gagnent une quatrième coupe Stanley d’affilée en défaisant les Oilers d’Edmonton à la dernière partie des éliminatoires. Depuis, aucune équipe n’a gagné la coupe plus de deux années consécutives. Le gardien de but des Islanders Billy Smith obtient le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires. Les Oilers obtiennent leur revanche l’année suivante en battant les Islanders en finale de la Coupe.

 

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Les Rangers de New York

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L’équipe est la première franchise américaine de la LNH à remporter la coupe Stanley

Fondée en 1926, la franchise des Rangers de New York est l’une des équipes de la Ligue nationale de hockey appelées les « six originales ». Les Rangers ont eu une histoire mouvementée. L’équipe est la première franchise américaine de la LNH à remporter la coupe Stanley. Elle a également enduré une disette de 54 ans (1940 à 1994) entre sa troisième et sa quatrième coupe. Malgré cela, plusieurs légendes du hockey, telles que Bill Cook, Andy Bathgate, Rod Gilbert et Brian Leetch, ont endossé le chandail des Rangers.

Contre les Maroons de Montréal

Les Rangers gagnent leur première coupe Stanley en battant les Maroons de Montréal en finale au meilleur des cinq matchs. Cette victoire de la coupe est la deuxième remportée par une équipe américaine — la première étant celle des Metropolitans de Seattle en 1917. Les séries sont le théâtre de l’un des incidents les plus dignes de mention de l’histoire des séries éliminatoires de la LNH : l’entraîneur des Rangers, Lester Patrick, enfile les jambières lorsque Lorne Chabot, le gardien de but, est victime d’une blessure à l’œil qui l’empêche de terminer la partie. Patrick soutient les Rangers jusqu’à la victoire en prolongation et, à 44 ans, demeure le joueur le plus âgé à avoir joué dans une finale de la Coupe Stanley.

Contre les Leafs

Les Rangers et les Leafs s’affrontent dans un match revanche de la finale de 1932. Cette fois, tenant les Leafs en échec, ce sont les Rangers qui gagnent en quatre matchs d’une finale trois de cinq.

Contre les Maple Leafs de Toronto

Les Rangers gagnent la coupe Stanley en battant en finale les Maple Leafs de Toronto en six matchs. C’est la troisième fois de sa brève histoire que l’équipe gagne la coupe. Mais les Rangers vont attendre 54 ans avant de brandir la coupe de nouveau. Les supporters ont une explication pour cette longue disette : l’équipe est sous le coup d’une malédiction. La malédiction de 1940, également connue sous le nom de malédiction de Dutton, a une double origine. L’une a trait à l’hypothèque récemment remboursée du Madison Square Garden — la patinoire de l’équipe pour ses matchs à domicile —,que les Rangers brûlent dans la coupe qu’ils viennent tout juste de remporter. Certains fans croient que l’objet le plus sacré du hockey avait été profané et que les Rangers avaient été maudits par les dieux du hockey. L’autre concerne l’ancien entraîneur et directeur général des Americans de New York, Red Dutton, qui croyait que, à l’issue de la Seconde Guerre mondiale, la LNH, avec la complicité des responsables du Madison Square Garden, s’était dédite de sa promesse de relancer sa défunte équipe. Dutton aurait déclaré que, à cause de cette trahison, les Rangers ne gagneraient plus la coupe aussi longtemps qu’il vivrait. Et c’est ce qui arriva.

Contre les Canucks de Vancouver

Les Rangers battent les Canucks de Vancouver dans une finale haletante en sept matchs et décrochent la coupe Stanley, mettant fin à la frustration de leurs supporters qui durait depuis 54 ans. Leur défenseur Brian Leetch reçoit le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires, devenant ainsi le premier joueur né aux États-Unis à obtenir cet honneur.

 

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Les Senators d’Ottawa

Formée en 1883, l’équipe originale des Senators d’Ottawa est le premier club ontarien

Ottawa produit des équipes de hockey depuis 1883, lorsqu’un groupe participe au Carnaval d’hiver de Montréal. Trois ans plus tard, l’équipe d’Ottawa devient membre fondateur de l’Association canadienne de hockey amateur. Durant ces premières années, les représentants d’Ottawa sont appelés simplement le Club de hockey d’Ottawa ou les Ottawas. Ceci va changer avec les victoires de la Coupe Stanley de 1903, 1904 et 1905. Le public leur attribue le nom de Silver Seven après qu’un membre de la direction du club ait distribué une pépite d’argent à chaque joueur, en reconnaissance du succès de l’équipe. Après ce règne de trois ans au sommet du monde du hockey, le club se fait connaître sous le nom des Senators, et cette franchise ne doit pas être confondue avec celle des Sénateurs d’aujourd’hui. Après la saison 1933-1934, la franchise déménage à St-Louis, mais pas avant que la coupe Stanley ne réside à Ottawa – son lieu de naissance – onze fois sur une période de 25 ans !

Contre les Victorias de Montréal

En mars, le club d’Ottawa remporte une série de deux matchs au total des buts contre les Victorias de Montréal et, par le fait même, sa première coupe Stanley. Ce même mois, vainqueurs dans une série similaire, l’équipe défend son titre contre les Thistles de Rat Portage (aujourd’hui Kenora). Les Senators deviennent largement connus sous le nom de Silver Seven, les sept joueurs de l’équipe ayant chacun reçu une pépite d’argent à la suite de leur victoire.

Contre le Winnipeg Rowing Club

En janvier, l’équipe d’Ottawa défend son championnat de la coupe Stanley contre le Winnipeg Rowing Club; elle balaie la série trois de cinq. Ottawa défendra la coupe à trois autres reprises en ce même hiver, remportant la victoire contre des opposants de Toronto, de Montréal et de Brandon. Plusieurs des matchs de défense de la coupe ont lieu au Aberdeen Pavilion; ce bâtiment distinct est toujours en place, situé au cœur du parc Lansdowne d’Ottawa.

Contre les Nuggets de Dawson City

En janvier, les Nuggets de Dawson City arrivent à Ottawa, au terme d’un périple d’un mois à partir de leur domicile du Yukon, pour y disputer la coupe aux Senators. Mais les Senators leur réservent un accueil plutôt froid; ils écrasent le club de Dawson City, remportant la série deux de trois par un total de 32 à 4. Frank McGee, joueur des Senators, marque 14 buts lors du deuxième match, remporté 23 à 2 par son équipe. En mars, Ottawa défend encore une fois son titre contre les Thistles de Rat Portage (aujourd’hui Kenora), remportant la série deux de trois en trois matchs.

Contre l’Université Queens

Ottawa fait face à deux défis de la coupe Stanley, balayant une série deux de trois contre l’Université Queens, en février, et répétant l’exploit contre une équipe de Smiths Falls, au début du mois de mars. Les Wanderers de Montréal arracheront la coupe aux Senators plus tard ce même mois, remportant une série de deux matchs au total des buts après que les deux équipes aient terminé à égalité au premier rang du classement de la saison régulière de l’Association canadienne de hockey amateur.

Champions de la Coupe Stanley

Ottawa décroche le titre de la saison régulière de l’Association de hockey de l’Est du Canada et, par le fait même, la coupe Stanley.

Contre le Club de hockey d’Edmonton

En janvier, Ottawa remporte le défi lancé par une équipe de Galt, championne de la Ligue professionnelle de hockey de l’Ontario, au terme d’une série de deux matchs au total des buts. Ce même mois, les Senators défendent leur titre, remportant une série de deux matchs au total des buts contre le Club de hockey d’Edmonton.

Contre villes de Galt et de Port Arthur

En mars, Ottawa trône au sommet du classement de la saison régulière de l’Association nationale de hockey et, par le fait même, gagne la coupe Stanley. Ce même mois, le club défend son titre contre des opposants des villes de Galt et de Port Arthur.

Contre les Metropolitans de Seattle

Les Senators jouent une série trois de cinq contre les Metropolitans de Seattle et décrochent la coupe Stanley. Cette participation de l’équipe de Seattle au championnat de la Coupe Stanley sera la dernière d’une équipe de la Côte Ouest américaine, et ce, jusqu’en 1993, lorsque les Kings de Los Angeles sont vaincus par les Canadiens de Montréal.

Contre les Millionnaires de Vancouver

Les Senators sortent victorieux d’une série trois de cinq contre les Millionnaires de Vancouver et remportent un deuxième championnat de la Coupe Stanley de suite. Les historiens du hockey indiquent que le maire d’Ottawa, Frank Plant, avait demandé aux dirigeants de la Ottawa Dairy Company de permettre à un de leurs employés, Jack Darragh, d’aller à Vancouver avec l’équipe. Darragh mène le bal dans cette finale, marquant cinq buts, dont les deux buts de la victoire du match décisif 2-1 des Senators .

Contre les Eskimos d’Edmonton

Les Senators défont les Eskimos d’Edmonton de la Ligue de hockey de la Côte-Ouest, balayant la série deux de trois. Lors du deuxième match, le joueur des Senators Frank « King » Clancy joue les six positions sur la patinoire, remplaçant même le gardien de but de l’équipe, Clint Benedict, lorsque celui-ci écope d’une pénalité pour avoir cinglé.

Contre les Bruins de Boston

Lors de la première finale entre des équipes de la Ligue nationale de hockey, les Senators l’emportent sur les Bruins de Boston et gagnent la coupe Stanley. Cette ronde finale est censée être une série deux de trois, mais lorsque les deux équipes terminent le premier match à égalité, le président de la Ligue nationale de hockey, Frank Calder, déclare que la série ne pourra se prolonger au-delà de cinq matchs et qu’une prolongation maximale de 20 minutes sera allouée pour les matchs nuls. De plus, le président déclare que si les finalistes sont à égalité après cinq matchs, ils devront se partager la coupe. Cette victoire de la coupe Stanley sera la dernière des Senators. Il faudra attendre 80 ans avant de voir une équipe d’Ottawa retourner en finale de la Coupe Stanley.

 

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Les Flyers de Philadelphie

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les Flyers sont réputés être des « brutes de grand chemin »

Les Flyers de Philadelphie est l’une des six équipes à avoir rejoint les rangs de la Ligue nationale de hockey, au moment où celle-ci est passée de six à douze équipes, en 1967. Avec les Flyers, le hockey de la LNH retourne dans la « ville de l’amour fraternel » pour la première fois depuis 1931, l’unique saison des Quakers de Philadelphie. Pendant la majeure partie des années 1970, les Flyers sont réputés être des « brutes de grand chemin », nom qui évoque leur style de jeu physiquement intimidant ainsi que le lieu où se trouve leur patinoire – le Spectrum.

Contre les Bruins de Boston

À peine à leur septième année dans la ligue, les Flyers deviennent la première des six équipes de la LNH élargie à gagner la coupe Stanley, en battant les Bruins de Boston dans une finale en six matchs. Leur gardien de but, Bernie Parent, remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

Contre les Sabres de Buffalo

Philadelphie gagne sa deuxième coupe Stanley d’affilée en remportant de nouveau la victoire en une finale en six parties – cette fois contre les Sabres de Buffalo. La quatrième partie de la finale est mémorable, puisqu’il faut l’interrompre pour dissiper le brouillard qui voile la surface de la patinoire. Le gardien de but des Flyers, Bernie Parent, obtient le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires pour la deuxième année consécutive – premier joueur à recevoir ce trophée deux années de suite.

 

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Les Penguins de Pittsburgh

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les Penguins sont celle qui a connu le plus le succès

Les Penguins de Pittsburgh sont l’une des six équipes à entrer dans la Ligue nationale de hockey, lorsque celle-ci est passée de six à douze équipes, en 1967. De ces six équipes, l’équipe des Penguins est celle qui a connu le plus de succès, enlevant la coupe de Lord Stanley à cinq reprises.

Contre les North Stars du Minnesota

Les Penguins gagnent la coupe Stanley pour la première fois dans l’histoire de leur franchise, en battant les North Stars du Minnesota dans une finale en six matchs. Le capitaine de Pittsburgh, Mario Lemieux, se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires. Autre première pour les Penguins : leur défenseur Jim Paek devient le premier joueur d’origine coréenne à avoir son nom gravé sur la coupe Stanley.

Contre les Blackhawks de Chicago

Les Penguins balaient les Blackhawks de Chicago en finale, gagnant ainsi leur deuxième coupe Stanley d’affilée. Leur capitaine, Mario Lemieux, reçoit le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires pour la deuxième année consécutive. Signe des temps à venir, 1992 est la première année où les éliminatoires de la LNH se prolongent jusqu’au mois de juin.

Contre les Red Wings de Détroit

Les Penguins se relèvent de leur défaite aux mains des Red Wings de Detroit dans la finale de la Coupe Stanley de 2008; battant cette équipe en une finale en sept matchs, ils décrochent la coupe Stanley pour la troisième fois de leur histoire. Evgeni Malkin se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires — devenant ainsi le premier joueur d’origine russe à obtenir ce trophée.

Contre les Sharks de San Jose

Les Penguins battent en finale les Sharks de San Jose en six parties, et remportent la coupe Stanley. Leur capitaine Sidney Crosby obtient le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires, tandis que le gardien de but Matt Murray épaule l’équipe pour 15 victoires pendant les éliminatoires et, ce faisant, égale le record du plus grand nombre de victoires pour un gardien recrue.

Contre les Predators de Nashville

Les Penguins gagnent leur deuxième coupe Stanley d’affilée en battant en finale les Predators de Nashville en six parties. Leur capitaine Sidney Crosby reçoit le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires, également pour la deuxième année d’affilée. On ne fera jamais mieux : le gardien des Penguins Matt Murray appuie son équipe dans sa lancée vers la victoire en 2016 et en 2017 – soit deux coupes remportées par un joueur qui sort à peine de ce qui est officiellement sa saison recrue.

 

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Les Bulldogs de Québec

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l’un des premiers clubs de hockey organisé au Canada

Les Bulldogs de Québec sont l’un des premiers clubs de hockey organisé au Canada. Fondée en 1878, l’équipe est formellement connue sous le nom de Club de hockey de Québec et joue au sein de différentes ligues jusqu’en 1909. Cette dernière année, le club joint les rangs des professionnels de l’Association canadienne de hockey, puis de l’Association nationale de hockey, précurseur de la Ligue nationale de hockey. À la fin de la saison 1919-1920, les Bulldogs déménagent à Hamilton, où le club adopte le nom de Tigers. Les Bulldogs peuvent compter sur l’un des plus prolifiques marqueurs de l’histoire du hockey, un dénommé Joe Malone, qui compte quatorze buts en seulement trois matchs éliminatoires de la Coupe Stanley.

balayant une série deux de trois contre les Victorias de Moncton

En mars, les Bulldogs finissent premiers au terme de la saison régulière de l’Association nationale de hockey et sont couronnés champions de la Coupe Stanley. Ce même mois, l’équipe défend son titre, balayant une série deux de trois contre les Victorias de Moncton.

les Bulldogs remportent la saison régulière de l’Association nationale de hockey

En mars, les Bulldogs remportent la saison régulière de l’Association nationale de hockey et maintiennent leur emprise sur la coupe. Moins d’une semaine plus tard, l’équipe défend son titre, remportant une série de deux matchs au total des buts contre les Millionnaires de Sydney. Cette même année, les Bulldogs perdent une série de matchs hors-concours contre les Aristocrats de Victoria. Mais la coupe demeurera finalement à Québec puisque les administrateurs déclarent le défi non recevable, soutenant que les matchs auraient dû avoir lieu au domicile des Bulldogs.

 

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Les Metropolitans de Seattle

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L’équipe peut aspirer à la coupe Stanley dès ses débuts

Formé en 1915, le club des Metropolitans de Seattle fait partie de l’Association de hockey de la Côte-Ouest. L’équipe peut aspirer à la coupe Stanley dès ses débuts, à la suite de la mise sous contrat de cinq joueurs de l’équipe gagnante de la coupe Stanley de 1914, les Blue Shirts de Toronto. L’équipe cesse ses activités en 1924, à la suite de la dissolution de l’Association de hockey de la Côte-Ouest.

Contre les Canadiens de Montréal

Les Metropolitans remportent le titre de l’Association de hockey de la côte du Pacifique, puis défont les Canadiens de Montréal, vainqueurs de l’Association nationale de hockey, pour devenir la première équipe américaine à remporter la coupe Stanley.

Les Metropolitans se mesurent aux Canadiens de Montréal pour la coupe Stanley , mais la série demeure sans issue. La série est annulée après cinq matchs nuls (2-2-1), alors que la grippe espagnole envahit le continent. Cinq joueurs des Canadiens sont hospitalisés, dont un perd la vie : le défenseur Joe Hall.

 

Les Metropolitans se mesurent aux Canadiens de Montréal pour la coupe Stanley , mais la série demeure sans issue. La série est annulée après cinq matchs nuls (2-2-1), alors que la grippe espagnole envahit le continent. Cinq joueurs des Canadiens sont hospitalisés, dont un perd la vie : le défenseur Joe Hall.

 

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Le Lightning de Tampa Bay

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Le Lightning de Tampa Bay rallie la Ligue nationale de hockey au moment de sa phase d’expansion

Le Lightning de Tampa Bay rejoint les rangs de la Ligue nationale de hockey en tant qu’équipe d’expansion (aux côtés des Sénateurs d’Ottawa), et commence à jouer à la saison 1992–1993. Le 23 septembre 1992, la gardienne de but, Manon Rhéaume, devient la première femme à jouer dans une des ligues professionnelles majeures en Amérique du Nord lorsque, pendant un match pré-saison contre les Blues de St-Louis, elle a monté la garde devant le but de son équipe.

Contre les Flames de Calgary

Le Lightning de Tampa Bay bat les Flames de Calgary en sept parties et remporte la coupe Stanley pour la première et unique fois. L’attaquant Brad Richards se voit décerner le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires. L’équipe garde la coupe pendant deux ans, en raison du lock-out qui a mené à l’annulation par la LNH de sa saison 2004–2005.

 

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Les Blue Shirts de Toronto

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ne font pas long feu, mais leur passage est remarqué

Équipe fondée en 1911 sous le nom de Toronto Hockey Club, les Blue Shirts (s’écrit également Blueshirts ou Blue-Shirts) ne font pas long feu, mais leur passage est remarqué. Le club est au centre d’une controverse qui mène à la dissolution de l’Association nationale de hockey et à la création d’une nouvelle entité par les propriétaires des équipes de cette ligue : la Ligue nationale de hockey. Lorsqu’il était premier ministre du Canada, Stephen Harper a publié un livre décrivant le rôle prépondérant des Blue Shirts dans le hockey professionnel et la formation de la LNH.

Contre les Aristocrats de Victoria

Les Blue Shirts, champions de l’Association nationale de hockey, l’emportent contre les Aristocrats de Victoria, champions de l’Association de hockey de la côte du Pacifique, et s’emparent de la coupe Stanley. Le club de Toronto balaie la série trois de cinq. Cette confrontation de 1914 entre les Blue Shirts et les Aristocrats marque la fin de l’ère « Challenge Cup » de l’histoire de la coupe Stanley, temps où les administrateurs de la Coupe sont responsables de sanctionner les défis interligues. Les représentants de l’Association nationale de hockey et de l’Association de hockey de la côte du Pacifique concluent que, dorénavant, les champions respectifs de chaque ligue se disputeront la coupe Stanley.

 

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Les Maple Leafs de Toronto

l’une des franchises les plus emblématiques de l’histoire de la Ligue nationale de hockey

Les Maple Leafs de Toronto sont l’une des franchises les plus emblématiques de l’histoire de la Ligue nationale de hockey. Et pourtant, cela ne les empêche pas de connaître successivement trois mutations. La franchise a été fondée en 1917 sous le nom des Arenas de Toronto. Deux ans plus tard, elle est cédée, et le nouveau propriétaire opte pour le nom de St. Patrick’s – après les avoir d’abord nommés les Tecumsehs. La franchise est de nouveau vendue en 1927, puis rebaptisée le Toronto Maple Leaf Hockey Club : les Maple Leafs étaient nés. Depuis, plusieurs des légendes de ce sport, tels Charlie Conacher, Ted Kennedy, Frank Mahovlich, Johnny Bower, Darryl Sittler et Doug Gilmour, ont endossé le chandail bleu et blanc.

Contre les Millionaires de Vancouver

Les Arenas de Toronto – les prédécesseurs des Maple Leafs de Toronto – gagnent la coupe Stanley en battant les Millionaires de Vancouver, équipe championne de l’Association de hockey de la côte du Pacifique, dans cinq matchs d’une série de cinq. C’est la première fois qu’une équipe de la Ligue nationale de hockey – les Arenas – dispute la coupe, et la première fois que celle-ci est remportée par une franchise de Toronto.

Contre les Millionaires de Vancouver

Les St. Patrick’s de Toronto – autre club prédécesseur des Maple Leafs – remportent la coupe Stanley en battant les Millionaires de Vancouver à cinq reprises dans une série de cinq parties. C’est la seule victoire du club de Toronto sous le nom de St. Patrick’s, et la dernière fois que la finale de la Coupe est disputée à Vancouver jusqu’en 1982.

Contre les Rangers de New York

Toronto balaie les Rangers de New York en finale en un trois de cinq, remportant la coupe Stanley. Bien que la franchise de Toronto ait remporté la coupe précédemment, cette année marque son premier triomphe en tant que Maple Leafs. Note chronologique beaucoup moins importante, la série passe à l’histoire comme la série du tennis, puisque que les Leafs gagnent les trois parties par les scores « à la tennis » de 6–4, 6–2 et 6–4.

Contre les Red Wings de Détroit

Toronto bat les Red Wings de Detroit en une finale de sept parties, décrochant la coupe Stanley. Cette finale n’a rien d’ordinaire. Les Leafs rattrapent un retard de trois parties à zéro pour gagner quatre parties d’affilée, ce qui constitue le retour le plus spectaculaire de l’histoire des finales de la Coupe Stanley.

Contre les Red Wings de Détroit

Toronto l’emporte sur les Red Wings de Detroit en une finale de sept parties, et ravit la coupe Stanley. C’est une âpre bataille. Après avoir perdu les trois premières parties de la finale, Detroit rebondit pour remporter les trois suivantes, mais les Leafs les coiffent au poteau d’un but à la dernière rencontre.

Contre les Canadiens de Montréal

Toronto bat les Canadiens de Montréal en une finale de six parties, remportant la coupe Stanley. Les Leafs ravissent ainsi la première de ce qui se révélera être une série de trois coupes consécutives.

Contre les Red Wings de Détroit

Toronto bat les Red Wings de Detroit en une finale décisive. Cette victoire des Leafs est la deuxième de ce qui se révélera être une série de trois coupes Stanley consécutives.

Contre les Red Wings de Détroit

Toronto défait les Red Wings de Detroit en finale, devenant la première équipe à ravir la coupe Stanley trois saisons consécutives.

Contre les Canadiens

Toronto décroche la coupe Stanley, lorsque son défenseur Bill Barilko marque le but gagnant en première période de prolongation à la cinquième partie. Les résultats sont plus serrés qu’il n’y paraît, puisque l’issue de chacune des cinq parties entre les Leafs vainqueurs et l’équipe des Canadiens n’est scellée qu’en prolongation. Les fans du groupe The Tragically Hip connaissent l’histoire de la coupe Stanley torontoise de 1951. Le but historique de Barilko est le dernier qu’il ne lui sera jamais donné de marquer. Le défenseur disparaît cet été-là en rentrant d’un voyage de pêche. Comme le dit la chanson, les Leafs ne gagneront pas une autre coupe Stanley avant 1962, année où l’on découvre l’épave de l’avion de Barilko.

Contre les Blackhawks de Chicago

Toronto gagne sa première coupe Stanley depuis 1951, battant en finale les Blackhawks de Chicago en six rencontres. Cette coupe est la première d’une série consécutive de trois.

Contre les Canadiens de Montréal

Soutenus par leur gardien de but de 39 ans, Johnny Bower, les Maple Leafs, comme dans d’autres saisons, avancent sans grands obstacles vers la victoire, évinçant les Canadiens de Montréal en cinq parties en demi-finale, pour ensuite battre les Red Wings de Detroit en finale, également en cinq parties.

Contre les Red Wings de Détroit

Toronto bat les Red Wings de Detroit en finale en une série de sept matchs enlevants, remportant la coupe Stanley pour la troisième fois d’affilée. À l’issue des séries, les supporters des Leafs apprennent que le défenseur Bobby Baun a joué – et marqué le but gagnant en prolongation à la sixième partie – avec une fracture au pied.

Contre les Canadiens de Montréal

Les Maple Leafs ravissent la coupe Stanley en battant les Canadiens de Montréal en six matchs en finale. Cette victoire de Toronto marque la fin de l’époque des six équipes originales de l’histoire de la Ligue nationale de hockey. L’attaquant des Leafs Dave Keon remporte le trophée Conn Smythe à titre de joueur le plus utile des séries éliminatoires.

 

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Les Millionaires de Vancouver

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Équipe fondée en 1911

Équipe fondée en 1911, les Millionaires de Vancouver jouent au sein de l’Association de hockey de la côte du Pacifique et de l’Association de hockey de l’Ouest canadien jusqu’en 1926. En 1922, l’équipe change de nom et devient les Maroons. En 2012, les Canucks de Vancouver acquièrent les droits associés au nom et au logo des Millionaires. Les Canucks ont porté l’uniforme des Millionaires à au moins trois occasions depuis, dont le 26 mars 2015—le centième anniversaire du championnat de la Coupe Stanley remporté par les Millionaires.

Contre les Senators d’Ottaw

Les Millionaires de Vancouver, champions de l’Association de hockey de la côte du Pacifique, balaient une série trois de cinq contre les champions de l’Association nationale de hockey, les Senators d’Ottawa, et gagnent la coupe Stanley. Cette victoire des Millionaires représente la seule conquête de la coupe Stanley par une équipe de Vancouver.

 

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Les Cougars de Victoria

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Mais son existence est de bien courte durée

La version victorieuse de la coupe Stanley des Cougars de Victoria est fondée en 1918, sous le nom des Aristocrats de Victoria. En 1922, l’équipe change de nom et devient les Cougars. Mais son existence est de bien courte durée puisque la Ligue de hockey de l’Ouest et ses concessions se dissolvent en 1926. La nouvelle concession de la Ligue nationale de hockey à Detroit acquiert les droits contractuels de plusieurs joueurs des Cougars de Victoria. Le club de Detroit va même adopter la désignation de Cougars. En 1932, le club de Detroit change de nom et devient les Red Wings.

Contre les Canadiens de Montréal

Les champions de la Ligue de hockey de l’Ouest, les Cougars de Victoria, remportent la série trois de cinq en quatre matchs, et la coupe Stanley, contre les champions de la Ligue nationale de hockey, les Canadiens de Montréal. Les Cougars seront la dernière équipe non affiliée à la LNH à remporter la coupe Stanley.

 

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Les Victorias de Winnipeg

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Les Victorias demeurent une équipe amateur tout au long de leur existence

Fondés en 1889, les Victorias de Winnipeg sont une équipe de hockey amateur jouant au sein de la Manitoba Hockey Association. Les Victorias demeurent une équipe amateur tout au long de leur existence. Ils gagnent la coupe Allan, décernée à la meilleure équipe amateur du Canada, à deux reprises, soit en 1911 et en 1912.

Contre Les Victorias de Montréal

Le 14 février, l’équipe de Winnipeg vainc son homonyme de Montréal — elle aussi nommée Victorias — à l’occasion d’un défi d’un match. Par cette victoire contre les champions en titre de Montréal, Winnipeg devient la première équipe non affiliée à l’Association canadienne de hockey amateur à soulever la coupe de Lord Stanley. Les historiens du hockey croient que les Victorias de Winnipeg sont les premiers à avoir organisé un défilé dans les rues pour célébrer un championnat de la Coupe Stanley.

Contre les Shamrocks de Montréal

 

En janvier, Winnipeg lance un défi aux champions en titre, les Shamrocks de Montréal, et balaient la série deux de trois.

Contre les Wellingtons de Toronto

En janvier, Winnipeg accepte le défi lancé par les Wellingtons de Toronto, champions de l’Association de hockey de l’Ontario, pour l’obtention de la coupe Stanley. Les Victorias balaient la série deux de trois contre les Wellingtons et défendent ainsi leur titre.